Comment la visite de risque digitalisée va aider les courtiers d’assurance à piloter les risques IARD

Certificall aide les courtiers IARD à digitaliser leur visite de risque en prévention incendie pour des locaux

Début janvier 2026, l’incendie du bar « Le Constellation » à Crans-Montana a rappelé un fait simple : quand la prévention et le contrôle ne suivent pas, l’écart entre le risque réel et le risque “déclaré” peut devenir dramatique.

Pour les courtiers IARD, la question n’est plus seulement d’organiser une visite de risque.
La question est de rendre la visite utile, traçable et récurrente tout au long de la vie du contrat.

Les courtiers d’assurance font face à un double défi : organiser des visites réellement pertinentes, tout en consolidant une connaissance des risques en assurance fine et à jour sur leur portefeuille, dans un contexte d’exigences réglementaires renforcées (assureurs, clients, régulateur).
Les blocages sont connus : dispersion des données, manque de procédures standardisées, pression opérationnelle et difficulté à mobiliser les clients autour de visites structurées.

Comment mettre en place une visite de risque digitalisée, fiable et traçable, sans alourdir l’organisation du cabinet et l’expérience client et qui sécurise le devoir de conseil ?

Certificall permet aux courtiers d’assurance de collecter des preuves terrain horodatées, géolocalisées et juridiquement recevables afin de structurer, fiabiliser et industrialiser la visite de risque sur l’ensemble de leur portefeuille. Avec une simple application mobile.

Une visite de risque du courtier se digitalise et devient alors un outil continu de gestion, d’évaluation et de pilotage des risques en assurance, et plus seulement un acte ponctuel difficile à maintenir.

Pourquoi la visite de risque est devenue un point de tension majeur pour les courtiers IARD

Une finalité claire… mais rarement atteinte

La visite de risque sert à mieux tarifer, ajuster les garanties, prévenir les sinistres et éviter les mauvaises surprises au règlement. Pourtant, une proportion importante des recommandations formulées lors des visites n’est pas mise en œuvre dans les délais. Une source de référence sur le sujet cite un ordre de grandeur de 40–60% de recommandations non déployées à temps, faute de budget, de suivi ou de coordination entre client, courtier et assureur.

Une visite de risque sans pilotage devient une dépense improductive.
Le paradoxe est là : on investit dans des visites, mais la réduction effective de la sinistralité est freinée par le manque de suivi des plans d’actions.
À l’arrivée, cela alimente des hausses de primes ou des restrictions de garanties.

Problème n°1 :  des visites impossibles à systématiser

Peu de cabinets disposent d’une grille de visite standardisée.
Les pratiques restent hétérogènes selon les branches (IARD, RC, construction) et les secteurs.
Résultat : difficile d’industrialiser une démarche robuste de management du risque à l’échelle du cabinet.

Certificall apporte une réponse opérationnelle via des trames métier paramétrables.
Le courtier définit des parcours par type de contrat et par secteur : quoi collecter, dans quel ordre, et avec quels justificatifs visuels.
Une trame Certificall standardise la remontée d’informations terrain tout en restant adaptée à la réalité des risques.

Problème n°2 – Une connaissance partielle et parfois obsolète du portefeuille

Dans la pratique, les visites structurées se concentrent souvent sur les risques jugés “majeurs”.
Beaucoup d’acteurs utilisent des modèles “à paliers” : inspection approfondie pour les risques complexes, collecte plus légère pour le reste.
Cela mène tout droit vers une connaissance incomplète du portefeuille, surtout quand les sites sont éloignés et que les déplacements deviennent trop coûteux.

Concrètement, cela signifie : 

  • sélection des visites sur quelques risques d’entreprise,
  • impossibilité matérielle de couvrir tout le portefeuille,
  • et dépendance à des données partielles pour tarifer et négocier les garanties.

Le risque se déforme dans le temps : travaux, nouvelles implantations, changement d’activité ou nouveaux équipements ne remontent pas toujours.

Certificall permet de collecter des photos et vidéos certifiées à la souscription, puis de manière périodique, idéalement à chaque renouvellement.
Le courtier peut collecter lui-même pour les comptes stratégiques, ou déléguer au client en mode selfcare.
Ce Le mode selfcare est de plus en plus souhaité par l’assuré et réduit les déplacements inutiles, tout en renforçant la fiabilité des éléments collectés.

Certificall transforme la connaissance des risques en assurance en un référentiel vivant, mis à jour dans le temps.

Problème n°3 – Une pression réglementaire croissante sur le devoir de conseil et le suivi continu du risque

Les attentes de traçabilité et de justification du conseil s’intensifient.
Mais surtout, l’attention se porte de plus en plus sur la capacité des distributeurs à démontrer une démarche suivie et cohérente de recueil d’informations et d’adaptation du conseil.
L’ACPR a notamment publié des recommandations visant le recueil d’informations relatives au client pour l’exercice du devoir de conseil en assurance.

Un point devient central : prouver que la connaissance du risque n’est pas figée à la souscription.
Le courtier doit être en mesure de montrer qu’il accompagne le risque dans le temps, qu’il détecte les évolutions et qu’il propose des ajustements de garanties.
Sans éléments tangibles, une analyse jugée insuffisante peut être requalifiée en manquement au devoir de conseil.

Certificall permet de documenter dans le temps l’évolution réelle des risques assurés grâce à des photos et vidéos horodatées, géolocalisées et consolidées dans des rapports PDF traçables.
Ces preuves visuelles servent à deux niveaux.

  • Un levier contractuel : ajuster les garanties, mettre à jour les capitaux, et réaligner le contrat sur le risque réel constaté.
  • Une preuve du devoir d’accompagnement continu : démontrer factuellement que le courtier a suivi le risque dans le temps, au-delà du seul questionnaire déclaratif.

Certificall transforme la visite de risque en preuve du suivi continu du risque.

Problème n°4 – Une organisation interne sous tension face au suivi annuel des risques

Suivre l’évolution de l’ensemble des risques chaque année est matériellement complexe pour un cabinet de courtage.
Les volumes de dossiers, la dispersion géographique, et les attentes de réactivité rendent la visite classique difficile à tenir dans la durée.
Or, le risque évolue sans prévenir : nouvelle activité, agrandissement de local ou de terrain, travaux, acquisition d’une machine, montée en valeur d’un stock ou d’un matériel.

Le sujet n’est pas seulement logistique.
Si l’évolution n’est pas remontée, le contrat peut ne plus refléter la réalité du risque.
Cela fragilise la gestion des risques en assurance et peut créer des tensions à la survenance d’un sinistre.

Le CertiLink de Certificall rend le suivi annuel possible à grande échelle.
Le courtier envoie un lien sécurisé à usage unique à destination de son client.
La connexion à l’application se fait sans login ni mot de passe.
Le client collecte lui-même les preuves demandées via un parcours guidé, sans friction, selon son emploi du temps.

Le CertiLink responsabilise le client dans la déclaration des évolutions de risque.
Le client devient acteur de la mise à jour : nouvelle activité, travaux, extension, nouveaux équipements.
Le courtier récupère une information structurée, fiable, et exploitable dans ses processus de management du risque. tout en associant son client à cette démarche.

La dimension business que les courtiers attendent (et que la visite de risque peut enfin débloquer)

1) Rassurer les compagnies sur des risques hors appétit

Beaucoup de dossiers sont refusés ou fortement chargés parce que la compagnie manque d’éléments fiables sur la réalité du risque.
Une photo floue envoyée par email n’a pas la même valeur qu’une preuve structurée, horodatée et géolocalisée.

Certificall permet au courtier d’objectiver l’état réel d’un risque et de rassurer la compagnie sur des dossiers qui n’entrent pas habituellement dans son appétit de souscription.
Quand l’information est plus fiable, la discussion devient plus technique, plus rapide, et souvent plus ouverte sur les conditions.

2) Détecter des opportunités de couverture grâce au suivi dans le temps

Le suivi régulier du risque ne sert pas uniquement à “se protéger”.
Il sert aussi à mieux couvrir le client et pour le courtier, à détecter des opportunités.
Une activité qui évolue, un local qui s’agrandit, un matériel plus coûteux, une aggravation après travaux : ce sont des besoins assurantiels réels, rarement déclarés spontanément.

En suivant les risques dans le temps, Certificall permet au courtier d’identifier des nouveaux risques à couvrir et d’adapter les garanties pour coller au risque réel.
C’est une logique gagnant-gagnant : meilleure adéquation des garanties, meilleure qualité de portefeuille, meilleure relation client.

Zoom – Combler le fossé entre attentes clients et réalité terrain

Une enquête récente met en évidence un écart d’environ 44 points entre la proportion de clients qui attendent de véritables services de risk management (94%) et ceux qui déclarent effectivement en recevoir de leur courtier (50%).
Cet écart nourrit une perception “transactionnelle” de la relation, alors que les clients attendent un accompagnement continu du risque.

Une visite de risque digitalisée, régulière et traçable aide le courtier à rendre visible son rôle de conseil et de prévention.

Un exemple d’usage par le courtier

Un courtier IARD met en place un suivi annuel grâce au CertiLink pour un local commercial.
Le client transmet des photos certifiées après des travaux et l’installation d’un nouvel équipement.
Le courtier ajuste le contrat avant sinistre, met à jour les garanties, et conserve une preuve datée du suivi.
Au passage, le courtier indique le manque de visibilité des extincteurs et des issues de secours au sein du local.

La preuve terrain devient un outil de prévention, d’ajustement contractuel et de démonstration du devoir de conseil continu.

Notre vision de la visite de risque ?

La visite de risque digitalisée n’est pas une option technologique.
C’est un levier stratégique de connaissance, de prévention, de conformité et de développement pour les courtiers IARD.

Certificall transforme la visite de risque en process continu, traçable et actionnable, au service de l’évaluation des risques en assurance, de la relation assureur, et du suivi client dans le temps.

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